Claude Noirot, descendant à la quatrième génération de Pierre Noirot, coseigneur de Grenant et Saulles.
Qualifié de « Noble Claude Noirot, écuyer, seigneur de Grenant et Saulles » (registre des audiences du bailliage de Langres, 1641). En réalité une partie des droits seigneuriaux échappait aux Noirot, étant détenue par la famille Plusbel. Le 8 janvier 1647, Claude Noirot dut reconnaître en outre que l’évêque détenait seul la haute justice sur Saulles et Grenant. Peut-être l’avait-il acquise d’Etienne Robert (personnage ayant acheté une partie du fief le 15 janvier 1609 avec la haute, moyenne et basse justices sur les sujets et les forains de Saulles, de Grenant et de Grosse-Sauve pour tous les actes commis sur les finages des deux communes. Il nommait aussi aux charges de juge, lieutenant, prévôt d’office, greffier et sergent. Ses administrés devaient notamment lui fournir une poule à Carême prenant, des corvées de charrue, de faucille, de faux et de fourche et cuire leur pain dans le four banal lui appartenant. Tous ces droits figuraient dans le dénombrement remis à l’évêque le 8 juin 1619).
Mariage vers 1624.