Saint-Cyrien (1934-1936, promotion "du roi Alexandre 1er de Yougoslavie"). Sous-lieutenant de cavalerie (1936). Du 18 au 20 juin 1940, le lieutenant Hubert de la Lance commande une brigade d'élèves officiers de l'école de cavalerie de Saumur, à la tête de laquelle il se distingue particulièrement. Grièvement blessé il échappe de peu à la mort. Modèle de l'officier comme le lieutenant Gabriel de Galbert, son camarade et ami. (Sources : Pierre Nord, "Pages de gloire", 1954 ; colonel Rémy, "Compagnons de l'honneur", 1970 ; Maurice Druon, "C'était ma guerre, ma France et ma douleur: mémoires II", 2010). Résistant, officier du "Corps Franc Pommiès" en 1943-1944, maquis de l'ex-zone libre relevant du BCRA de Londres. En application de « l'amalgame » préconisé par de Lattre, on confie au capitaine de la Lande un escadron de chars du 5ème Régiment de Chasseurs d'Afrique lors de la reconquête de la France en 1944-1945 puis de l'entrée en Allemagne en 1945. Colonel commandant de l’Académie royale militaire de Meknès, au service du royaume du Maroc jusqu'en octobre 1962.
Membre de l'Association d'entraide de la Noblesse Française (ANF 10385).