Philippe Hurault

seigneur de Saint-Denis et de La Grange
Blason de la famille Hurault

Famille

Notes

Philippe Hurault

Les Hurault étaient à l'origine bouchers à Blois où ils sont connus depuis 1281. Ils furent anoblis selon la tradition par Philippe VI de Valois.
En 1332 Philippe Hurault paye une taxe pour la possession de son étal de change à Blois. Il acquiert une belle fortune dans le commerce (boucherie) et achète les fiefs de Saint-Denis et de la Grange de Cheverny entre 1338 et 1340. Il paye alors la taxe exigée de roturiers possédant des terres nobles.
En 1339, il paye 40 livres tournois, la somme la plus forte de tous les Blésois, lors de la perception par le roi dans le comté de Blois, d'un impôt pour la guerre s'élevant au cinquantième de la valeur des biens immobiliers et mobiliers.

C'est seulement à partir de ce Philippe (Philippe le Jeune, Phelippe Huraut le Joue, par opposition à son oncle) que la famille est abondamment et clairement attestée.
Il demeurait aux degrés Sainte-Solenne (paroisse du même nom).

D'après la tradition postérieure, c'est ce Philippe Hurault qui aurait été anobli par le roi Philippe VI. On ne possède pas les lettres, ni même leur date. Mais on sait que Philippe Hurault n'était encore en 1340 qu'un bourgeois de Blois. A sa mort, il était noble. Cet anoblissement serait forcément intervenu avent le 22 août 1350, date de la mort du roi Philippe.

Voir : Jean-Paul Sauvage, Mém. Soc. Loir-et-Cher, 57, 2002, 62-63.

Saint-Denis : Saint-Denis-sur-Loire.
La Grange : « Ce n'est plus aujourd'hui qu'une ferme au milieu des bois, aliénée en 1922 par les héritiers du comte Maxence de Vibraye, mais elle mérite une mention comme étant le noyau autour duquel s'est constituée la seigneurie de Cheverny. » (Henri de Vibraye)

 

 

Sources: